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  • Urgent : mutation interacadémique à Mayotte

    Le ministère de l’Éducation nationale vient d’accepter de rouvrir le mouvement inter, en ce qui concerne le vœu « Mayotte », et ce jusqu’au 7 février.

    Concrètement, cela permet à tous les collègues, titulaires ou stagiaires, qui ont participé à l’inter 2025 et avait formulé un vœu « Mayotte », de l’annuler s’ils ne souhaitent plus être affectés sur l’île ou au contraire d’annuler leur demande de participation pour ceux qui voudraient finalement rester.

    Les collègues n’ayant pas participé au mouvement inter ont, eux, la possibilité soit de faire une mutation tardive en formulant un vœu unique « Mayotte » pour ceux qui aimeraient y être affectés à la rentrée de septembre 2025 soit de demander la réintégration dans leur académie d’origine pour ceux qui désireraient en partir, toujours jusqu’au 7 février.

    Dans tous les cas, il faut contacter très rapidement son rectorat (gestionnaire et DPE) et mettre le SNETAA de son académie en copie. Le SNETAA veillera à ce que toutes les demandes tardives soient bien prises en compte.

    Une question ? Contactez-nous à mutations@snetaa.org ou au 01 53 58 00 34 !

    S3_Lille

    24 janvier 2025
    SNETAA-FO national
  • Dates prévues pour le virement des traitements pensions en 2025

    Le tableau suivant donne les dates prévues pour le virement de votre traitement ou de votre pension en 2025.

    MoisTRAITEMENTSPENSIONS
    janviermercredi 29jeudi 30
    févriermercredi 26jeudi 27
    marsjeudi 27vendredi 28
    avrillundi 28mardi 29
    maimercredi 28 jeudi 29
    juinjeudi 26vendredi 27
    juilletmardi 29mercredi 30
    aoûtmercredi 27jeudi 28
    septembrevendredi 26lundi 29
    octobremercredi 29jeudi 30
    novembremercredi 26jeudi 27
    décembrelundi 22mardi 23

    S3_Lille

    24 janvier 2025
    SNETAA-FO national
  • Près de 500 postes supprimés dans les écoles, gel des salaires, maintien des contre-réformes…

    Lors du CSA ministériel du 17 janvier, la ministre Borne a effectué certaines annonces qui avaient déjà fuité par voie de presse. Elle voudrait notamment que l’on applaudisse à l’annulation des 4 000 suppressions de postes d’enseignants. Les chiffres de la rentrée 2025 nous ont été présentés aujourd’hui.

    Comment se réjouir de :

    • La suppression de 470 postes dans le premier degré, alors que la situation dans les écoles explose ! Il faut des postes pour les remplaçants en nombre insuffisant (seuls 80 % des absences sont remplacés). Il faut des postes pour baisser les effectifs dans les classes dont plus d’un quart sont à plus de 25 élèves. Il faut des postes spécialisés pour prendre en charge les élèves à besoin particulier ; et au lieu de cela, la ministre poursuit l’acte 2 de l’École inclusive, le démantèlement des établissements sociaux et médico-sociaux. Ce sont des centaines de fermetures de classes qui se profilent. Inacceptable !
    • La création de seulement 324 postes dans le 2d degré et 170 postes de CPE, quand 542 postes sont déjà fléchés pour poursuivre en 4e et 3e le « Choc des savoirs », réforme massivement rejetée par les personnels et les parents. Elle se mettrait en place collège par collège, dans un cadre totalement territorialisé… Impossible donc de réduire le nombre d’élèves par classe avec des classes à plus de 30 voire plus de 35 en lycée !
    • Et toujours aucune création de postes pour les personnels administratifs, infirmiers, médicaux, sociaux, et d’encadrement qui sont en nombre notoirement insuffisant !
    • La ministre Borne annonce aussi la création de 2 000 postes d’AESH, qui était déjà prévue par le gouvernement Barnier. Mais comme les gouvernements successifs refusent toujours de leur accorder un statut, avec un vrai salaire, le ministère ne parviendra pas à les recruter. Déjà, de son propre aveu, tous les postes ne sont pas pourvus.

    Les gouvernements austéritaires et leurs soutiens savent faire de l’affichage tout en organisant la pénurie !

    Pour justifier les suppressions et les non-créations de postes, le ministre Bayrou explique : « on n’arrive pas à recruter » ! De qui se moque-t-il ? N’est-ce pas largement dû au gel du point d’indice décidé par le président Macron malgré l’inflation galopante et aux contre-réformes successives ?

    Concernant ces contre-réformes, la ministre s’inscrit dans la continuité. Tout est maintenu : Parcoursup, « choc des savoirs », réforme de la voie professionnelle, acte 2 de l’École inclusive avec déploiement des Pôles d’appui à la scolarité qui aggravent la logique des PIAL (100 postes seraient prévus à cet effet) et externalisation des établissements sociaux et médico-sociaux (pour lesquels aucun poste n’est évidemment prévu alors qu’au moins 24 000 élèves sont en attente de place).

    Merci patron ? La FNEC FP-FO dénonce cet enfumage organisé par Bayrou, Borne et leurs supplétifs pour sauver un gouvernement aux abois !

    La FNEC FP-FO maintient toutes ses revendications : créations de tous les postes nécessaires ! Augmentation du point d’indice : 10% tout de suite ! Abandon des contre-réformes ! Non au « conclave » ! Abrogation de la réforme des retraites Macron-Borne ! Non au budget Bayrou qui prévoit 53 milliards d’économies !

    S3_Lille

    17 janvier 2025
    FNEC-FP-FO
  • Après le passage des ministres à Mayotte : les personnels toujours livrés à eux-mêmes !

    Lors du déplacement de F. Bayrou avec 5 ministres à Mayotte lundi 30 décembre, soit 16 jours après le passage dévastateur du cyclone Chido, E. Borne a reçu les organisations syndicales de personnels de direction et d’enseignants. Cette journée s’est terminée par une série d’annonces faites par le Premier ministre dans le cadre de ce qu’il appelle le plan « Mayotte debout ». Le gouvernement a‑t-il apporté des réponses à la hauteur de la catastrophe en cours ? Ce n’est pas le point de vue de nos syndicats. Vous trouverez en lien ici le courrier que la FNEC FP-FO avait adressé à la ministre le 24 décembre.

    Une « rentrée » à partir du 13 janvier ?

    Depuis le 18 décembre, FO a alerté le ministère : la rentrée le 13 janvier est impossible. Nombre d’écoles, de collèges et de lycées sont très fortement impactés, voire rasés. Nombreux sont pillés, vandalisés. Seul un tiers des personnels de l’Éducation nationale a pu être contacté d’après le Rectorat… L’urgence reste la mise en sécurité de tous, l’accès à une eau potable, à la nourriture, aux soins, à l’électricité. Les communications terrestres, aériennes et maritimes, les télécommunications ne sont pas totalement rétablies sur l’ensemble de l’île.

    La ministre de l’Éducation nationale a précisé pendant l’audience que les décisions concernant la rentrée se feraient collectivement et que les syndicats y seraient associés. Pourtant, le soir même le Premier ministre a maintenu la rentrée « à partir du 13 janvier » pour les personnels, puis pour les élèves dans un deuxième temps, en fonction des établissements… évoquant même l’arrivée de « tentes-écoles » : beaucoup de bricolage, mais aucune garantie pour l’accès de tous à l’instruction.

    Faut-il comprendre que, pour l’État, il est possible de continuer comme avant et dans des conditions encore plus chaotiques ? Pour rappel : à Mayotte, plus de la moitié des élèves sont concernés par un système d’enseignement en rotation, tandis que plusieurs milliers ne sont pas scolarisés. La FNEC FP- FO a toujours dénoncé cette situation.

    La FNEC FP-FO réaffirme : le préalable, c’est la reconstruction, avec tous les moyens nécessaires, intégrant la présence de personnels en nombre suffisant, leur relogement et leur protection. Or, le ministère n’a pas apporté réponse concrète. Il parle de faire appel à des personnels de métropole sans que l’on sache qui (des étudiants, des retraités ?), combien, et dans quelles conditions.

    On nous parle de préparation collective de la rentrée. Cela ne peut se faire qu’à la condition que l’État prenne ses responsabilités, que tous les représentants des services de l’État soient présents dans les réunions, pour répondre aux demandes des personnels et de leurs syndicats. Venir faire de la communication le temps d’une visite, et laisser les personnels se débrouiller seuls avec les élus locaux ensuite, ce n’est pas acceptable.

    La FNEC FP-FO est à nouveau intervenue pour qu’une aide d’urgence soit octroyée sur simple demande à chaque agent a minima à même hauteur que pour les agents hospitaliers (qui toucheront 1 000 euros). FO a demandé que la réserve de précaution de l’action sociale ministérielle soit utilisée. Le seul engagement pris a été de faire partir un questionnaire aux agents via la boîte professionnelle pour récolter leur situation en vue d’octroyer des aides financières, sans préciser le montant. Un fond social est prévu également pour les élèves et les parents, mais rien de précis pour l’instant.

    La question de l’attractivité de Mayotte a été abordée. La FNEC FP-FO rappelle ses revendications :

    • Augmentation de la valeur du point d’indice et abrogation de la réforme des retraites Macron-Borne
    • Hausse du taux d’indexation des salaires pour compenser le coût de la vie
    • Instauration de l’ASA (Avantage Spécifique d’Ancienneté) dans l’ensemble du département
    • Plan massif de titularisation de tous les contractuels qui le souhaitent
    • Prime d’aide logement pour l’ensemble des personnels
    • Revalorisation de la carrière des anciens agents de l’ex IERM, avec prise en compte de l’AGS

    La ministre a seulement indiqué qu’une réunion aurait lieu au niveau national pour étudier les mesures d’attractivité.

    Après le passage des ministres, les personnels restent livrés à eux-mêmes

    Les personnels vont devoir continuer à préparer la rentrée dans des conditions chaotiques.

    Depuis le passage du cyclone, seule une petite partie de la population a pu avoir accès aux distributions d’eau et de nourriture, parfois un pack d’eau et deux boîtes de conserve pour toute une famille. Certains n’ont rien eu et vivent sans toit, sans électricité. Les cultures de manioc, de bananes : tout a été détruit. La famine menace la population, les maladies aussi.

    La situation est explosive

    Le Premier ministre veut-il maintenir Mayotte dans un état de sous-développement permanent ? Concernant la reconstruction des écoles et des établissements du département, le projet de loi qui sera présenté en conseil des ministres le 3 janvier prévoit « des adaptations de la construction initiale, dans la limite d’une diminution ou d’une augmentation de 5 % de son gabarit initial. » Est-ce que cela signifie qu’il n’est pas prévu d’augmenter la taille des écoles ou le nombre de classes, alors que des milliers d’enfants n’étaient pas scolarisés avant le cyclone ?

    Dans une telle situation, la FNEC FP-FO tient à exprimer son soutien total à la population et aux personnels de l’Éducation nationale et de l’ensemble des services publics de Mayotte s’efforçant de remplir leurs missions au mieux dans des conditions chaotiques.

    Pour la FNEC FP-FO, cette situation prouve, s’il le fallait encore, que l’urgence n’est pas de réduire et encore moins de détruire les services publics au nom de l’austérité budgétaire et de l’économie de guerre, mais au contraire de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour protéger et répondre aux besoins de la population comme dans n’importe quel département.

    S3_Lille

    31 décembre 2024
    FNEC-FP-FO
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