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  • Une seule issue : satisfaction des revendications !

    Le gouvernement Lecornu est tombé. Après celui de Bayrou, après celui de Barnier… Tous incarnaient la volonté du président Macron de poursuivre des politiques rejetées par tous. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

    Les mêmes causes : c’est Macron et son refus d’entendre les aspirations majoritaires des travailleurs et de la jeunesse qui se sont à nouveau exprimées dans les puissantes manifestations, les grèves et les blocages dès le 10 septembre ;

    • C’est son refus de répondre à la demande d’abrogation de la réforme des retraites exigée par les millions de travailleurs en 2023 ;
    • C’est son refus d’augmenter le point d’indice alors que dans le même temps les aides aux entreprises sont devenues le premier poste du budget de l’État (211 milliards d’euros par an) ;
    • C’est la multiplication des coupes budgétaires dans l’Enseignement, la Recherche, la Culture et la Formation professionnelle quand les dépenses pour l’armement explosent (elles passent de 32 milliards en 2017 à 64 milliards d’euros en 2027) ;
    • Ce sont toutes les contre-réformes qui démantèlent l’École publique et le statut de fonctionnaire ouvrant la voie à la privatisation.

    Il n’y a pas d’autre issue que la satisfaction de toutes nos revendications : abrogation de la réforme des retraites, stop à la politique belliciste et austéritaire, arrêt immédiat de toutes les contre-réformes en cours, augmentation immédiate des salaires et des pensions !

    Macron prendra la parole demain. Que décidera-t-il ? Pour la FNEC FP-FO, le maintien de sa politique ne peut conduire qu’au chaos. S’il s’entête, il ne nous laissera pas d’autre choix que d’organiser, comme le propose la confédération FO, la grève et sa reconduction, le blocage pour le faire plier.

    La FNEC FP-FO appelle les personnels à se réunir partout pour se regrouper, y compris avec les parents d’élèves et la jeunesse, et à participer à toutes les initiatives à même de faire aboutir les revendications.

    S3_Lille

    7 octobre 2025
    FNEC-FP-FO
  • Lettres aux adhérents

    À tous les militants du SNETAA-FO,


    Le SNETAA exige le retrait de la réforme Grandjean-Macron !


    Depuis plus de deux ans, le SNETAA mène le combat pour que la réforme de l’enseignement professionnel soit tout bonnement supprimée. Ainsi nous avons organisé, sur nos seuls
    mandats, une manifestation nationale. Le SNETAA, en totale indépendance, a abordé tous les
    responsables politiques, représentants des TPE/PME, les institutions tant nationales que
    locales, les organisations syndicales pour porter ce mandat. Nous avons démontré l’ineptie de
    cette réforme coûteuse (1 milliard d’euros alors que les inénarrables gouvernements
    successifs ne nous ont donné ni les moyens nécessaires pour relever les défis pédagogiques
    de plus en plus complexes ni la reconnaissance que réclament les personnels des lycées
    professionnels, SEP et EREA) quand elle n’a aucune plus-value ni sur les diplômes ni sur le
    décrochage scolaire, et encore moins sur l’organisation de l’année scolaire, des programmes
    ou des examens. Ne parlons même pas du tohu-bohu de la terminale en Y !


    Nous avons tout fait pour réussir l’unité syndicale autour de l’idée du retrait.


    C’est ainsi que le SNETAA a refusé de siéger dans le comité de suivi de cette réforme, lancé
    par le nouveau Haut-Commissaire à l’enseignement et la formation professionnels… (c’est la
    valse des chaises musicales d’hommes et de femmes qui s’assurent une fonction pour eux
    mêmes quand les PLP, eux, se farcissent leurs décisions totalement hors-sol). D’autres
    syndicats ont décidé d’y siéger et d’accompagner cette réforme, mais pour quelle
    satisfaction ?


    Le SNETAA n’a jamais pratiqué la politique de la chaise vide ! Mais encore faut-il qu’il y ait du
    grain à moudre… Il n’y a actuellement rien à gagner sauf à discuter de la taille de la corde qui
    va nous pendre.


    Alors que des mobilisations et actions de grève ont été menées le 10 septembre puis le
    18 septembre et enfin le 02 octobre, des syndicats de la voie pro ont décidé d’une journée de
    grève spécifique voie pro le 14 octobre. Ce n’est pas notre choix. Le texte de leur plateforme est très en dessous des attentes des PLP ; le SNETAA ne pouvait
    pas en être signataire.


    Les journées de grève pour « dater » sans aucun résultat réel sur le quotidien des salariés ont
    fini par lasser tous les travailleurs à l’heure où le bas de la fiche de paie compte encore plus
    dans cette période de crise sans précédent.


    Le SNETAA appelle tous les PLP à se réunir en AG ou HIMS dans la semaine du 13 au
    17 octobre pour discuter des actions à mener pour obtenir satisfaction. Y compris jusqu’à la
    grève pour celles et ceux qui la jugent cette fois « utile » (le syndicat a déposé des préavis pour
    couvrir tous les collègues jusqu’en décembre).


    Le syndicat invite tous les responsables à établir le cahier de revendications et les motions
    d’établissement sur des positions claires pour exiger le retrait de la réforme que nous
    subissons.


    Battons-nous « pour de vrai », en cohérence pour faire aboutir notre mandat !


    Pascal VIVIER
    Secrétaire général

    S3_Lille

    7 octobre 2025
    SNETAA-FO national
  • Protection sociale complémentaire : L’affiliation obligatoire commence en octobre

    À la veille de la publication du marché de la prévoyance, les opérations d’affiliation à la protection sociale complémentaire de l’employeur vont débuter à compter du 8 octobre prochain pour une entrée en vigueur au 1er mai 2026.

    Dès le début, la FNEC FP-FO a dénoncé ce marché. C’est la seule organisation syndicale à avoir refusé de signer l’accord ministériel.

    Pour la fédération, une PSC obligatoire, non seulement met fin à la liberté de choix des agents, mais elle s’attaque de front à la Sécurité sociale et aux valeurs mutualistes avec la volonté affichée d’en faire une composante de la rémunération ou du « paquet salarial ». Sans compter le coût de cette PSC qui risque bien d’être plus élevé pour certains agents, les plus précaires notamment, ou encore les retraités qui seront les grands perdants de ce choix.

    De plus, elle acte le découplage santé et prévoyance, prévoyance qui jusque-là était incluse dans les contrats de la plupart des mutuelles. Celle-ci devient l’objet d’un marché propre à une ou plusieurs options qui grèveront davantage le coût final de la protection sociale globale, avec des tarifs bien supérieurs à ceux que nous connaissons, selon nos informations.

    Quel calendrier ?

    À partir du 8 octobre, les opérations d’affiliation vont débuter par zone de vacances scolaires, puis par ordre alphabétique des académies et des agents :

    • d’octobre à mi-novembre 2025 : zone A (commence par Besançon)
    • de mi-novembre 2025 à début janvier 2026 : zone B
    • de mi-janvier à début mars 2026 : zone C, académie de Corse, administration centrale et outre-mer
    • à compter de mi-décembre 2025 : personnels de direction et d’inspection

    Quelques situations particulières : pour les EPLE et GRETA employeurs, ce seront deux vagues par blocs d’agents : fin novembre 2025 et fin février 2026. Pour ce qui est des nouveaux arrivants et des mutations, les opérations auront lieu mi-décembre 2025 et fin février, début mars 2026.

    Vous pouvez télécharger le calendrier du ministère en suivant ce lien.

    Une inscription dématérialisée en 21 jours

    Le parcours d’affiliation – ou d’exemption – sera exclusivement dématérialisé via la boîte professionnelle et uniquement celle-ci. Elle doit donc être active. Les messages d’information sur le processus seront envoyés par la MGEN et le référent PSC désigné par les rectorats, les DSDEN ou les établissements employeurs.

    La durée effective de l’affiliation court sur 21 jours. Un mail d’information sera envoyé 15 jours avant par le référent académique, il marque le début de la procédure. D’autres messages de pré-affiliation seront envoyés par la MGEN 7 jours avant la date de départ du processus. Puis, à la date annoncée dans les premiers mails, l’agent recevra celui contenant le lien permettant d’ouvrir un espace personnel et de s’affilier.

    Dès réception du mail contenant le lien d’affiliation, l’agent aura 21 jours pour s’affilier, lui et les ayants droit qu’il souhaite inclure, choisir les options pour la famille (une même option pour toute la famille obligatoirement) ou bien justifier d’une dispense. À défaut de quoi, il sera automatiquement affilié seul, à l’offre de base et sans option. L’agent recevra toutefois deux messages de relance avant cette étape par le référent (aux 10e et 18e jours) et un dernier au lendemain de l’affiliation d’office du 21e jour. Sur l’espace personnel que l’agent a créé en suivant le lien, la MGEN doit mettre à disposition des outils permettant d’estimer le montant des cotisations en fonction des choix, pour le régime socle, les options et le rattachement éventuel des ayants droit (conjoint et enfants), ainsi qu’un simulateur de remboursement. Un accompagnement téléphonique dédié doit également être assuré par la MGEN.

    Une affiliation obligatoire et des exemptions

    L’affiliation est-elle obligatoire ? Oui, comme déjà annoncé, ce que dénonce la FNEC FP-FO. Cependant, des cas dispenses sont prévus. La dispense doit être absolument justifiée pendant le parcours d’affiliation pour en bénéficier. Faute de quoi l’agent se verra automatiquement affilié. Un agent dispensé ne bénéficie plus de la participation employeur qui ne concernera dorénavant que le contrat collectif signé avec la MGEN (fin également de toute participation de 15 euros). Les dispenses concernent :

    • les agents en CDD qui sont déjà bénéficiaires d’un contrat individuel de protection sociale complémentaire en santé
    • les bénéficiaires de la protection universelle maladie ou toute mutuelle solidaire (gratuite)
    • les agents couverts par le contrat collectif de leur conjoint qu’il soit à adhésion obligatoire ou non (PSC employeur de leur conjoint)
    • les agents qui bénéficient d’un contrat individuel de complémentaire santé jusqu’à échéance de celui- ci (dans la limite d’un an). Pour cette dernière exception, l’agent pourra rester sur son contrat actuel dans la limite d’un an à compter du 1er mai 2026, date de départ du contrat employeur.

    Pour les personnels qui feront valoir leur droit à la retraite après le 1er mai 2026, ou les actuels retraités : formellement, ils ne sont pas obligés d’adhérer à la PSC. Ils auront un an pour se décider. Mais ils risquent d’être l’objet de pressions (questionnaire de santé) ou au prétexte de « solidarité intergénérationnelle ». Or celle-ci n’a rien à voir avec la solidarité propre à la Sécurité sociale de 1945.

    L’affiliation est-elle définitive en cas d’affiliation d’office ? Non, l’agent pourra toujours par la suite, à tout moment, finaliser son parcours d’affiliation ou solliciter une dispense. Attention, les dispenses devront être renouvelées chaque année. À tout moment, un agent pourra renoncer à cette dispense et demander à adhérer au contrat collectif.

    Résiliation du contrat existant

    Les agents non affiliés à la MGEN qui ne sont pas dispensés d’adhésion au contrat obligatoire de PSC de l’employeur devront résilier la mutuelle à laquelle ils étaient affiliés.

    Pour les agents affiliés à la MGEN, cette résiliation se fera automatiquement. Ils devront toutefois effectuer l’ensemble du processus d’affiliation, le contrat d’adhésion obligatoire à la PSC étant un nouveau contrat.

    La FNEC FP-FO continuera de combattre la PSC obligatoire, outil de privatisation et de destruction de la Sécurité sociale et de la Fonction publique.

    S3_Lille

    3 octobre 2025
    FNEC-FP-FO
  • En grève à partir du jeudi 2 octobre !

    Les puissantes mobilisations des 10 et 18 septembre ont exprimé la colère et la détermination de centaines de milliers de travailleurs et de jeunes qui veulent en finir avec les politiques d’austérité et de marche à la guerre du président Macron.

    Cette colère continue de s’exprimer dans les réunions syndicales et dans les assemblées citoyennes qui se réunissent partout dans le pays.

    Tout en reconnaissant qu’il était le Premier ministre le plus faible de l’histoire de la Vème République, Sébastien Lecornu a dit aux confédérations qu’il ne pouvait répondre à aucune revendication. Il a seulement renoncé à la suppression des deux jours fériés. Il maintient donc les autres dispositions du budget Bayrou dans le cadre des orientations du président Macron. Il refuse de répondre aux revendications d’abrogation de la réforme des retraites, d’augmentation de la valeur du point d’indice, de créations de postes…

    Pour la FNEC FP-FO, ce n’est pas par une nouvelle journée d’action de 24 heures que nous pourrons obtenir satisfaction. Le Premier ministre ne nous laisse pas d’autre choix que de monter d’un cran.

    C’est pourquoi la FNEC FP-FO fait sienne la résolution du comité confédéral national FO, réuni le 25 septembre : « Pour gagner sur les revendications, à commencer par l’abrogation de la réforme des retraites et l’abandon de tout budget d’austérité, le CCN appelle toutes les structures à réunir les salariés pour discuter et décider la grève et sa reconduction, à partir du 2 octobre, dans l’action commune partout où c’est possible. »

    La FNEC FP-FO appelle ainsi les personnels à se réunir dans leurs écoles, dans leurs établissements, dans leurs services pour décider la grève et rejoindre toutes les initiatives qui seront prises pour bloquer le pays… Elle s’est adressée aux autres fédérations de l’Éducation nationale pour leur proposer d’appeler les personnels à la grève à partir du 2 octobre, et d’organiser les assemblées générales pour décider sa reconduction.

    Toutes et tous en grève à partir du 2 octobre !

    • Retrait total du budget Bayrou ! L’argent pour l’Ecole publique pas pour la guerre !
    • Abrogation de la réforme des retraites !
    • Augmentation d’au moins 10% de la valeur du point d’indice !
    • Arrêt des suppressions de postes ! Créations de postes à hauteur des besoins !
    • Un statut et un vrai salaire pour les AESH et les AED !
    • Abrogation des contre-réformes qui détruisent l’Ecole publique !

    S3_Lille

    28 septembre 2025
    FNEC-FP-FO
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